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Saint martin

Martin est né en 317 en Pananomie (Hongrie d’aujourd’hui) dans une famille hostile au christianisme adepte des religions païennes. C’est à l’âge de 10 ans qu’il manifeste son désir d’être chrétien mais il du attendre de nombreuses années avant de pouvoir l’être…Il sera moine qu’à 45 ans.

Martin sera un grand voyageur… de la hongrie à Tours…

Martin sera militaire de longues années mais d’une manière qui surprendra.

Dans l’Antiquité, le métier des armes semblait en contradiction avec la profession de foi chrétienne ; Cependant, Martin, libre de lui-même, sut s’adapter aux circonstances et vécut pleinement sa vocation dans ce contexte. Son attitude peut se résumer dans les termes d’humilité, de service, de charité. Comme officier, selon Sulpice Sévère, il n’avait qu’un seul serviteur et trouvait le moyen de le servir lui-même dans une belle relation d’amitié. Par la patience et la modestie, dans un amour sans feinte, il sut s’attirer une affection et un respect extraordinaires de la part de ses camarades. Se réservant uniquement la part de sa solde nécessaire à son entretien, il partageait le reste avec ceux qui étaient dans le besoin.

La carrière militaire de Martin fut couronnée par un épisode significatif qui ne manque- pas de faire penser au jeune David devant Goliath. Martin en effet refusa un ultime combat qui lui aurait procuré une distinction militaire proposée par l’empereur ; il dit simplement à ce dernier : « Jusqu’ici, j’ai été à ton service ; permets-moi maintenant d’être au service de Dieu ; que celui qui a l’intention de combattre accepte ton “donativum” ; moi, je suis soldat du Christ, je n’ai pas le droit de combattre ››

Ce sens du service de l’homme à la suite du Christ fut une grande constante de l’engagement de Martin. On connaît trop le récit emblématique du manteau partagé et de la vision du Christ qui le suit avec cette parole : « Martin qui n’est encore que catéchumène m’a couvert de ce vêtement » (Vita 3, 3). Mais on connaît moins un autre passage de la vie de Martin qui n’est pas moins impressionnant et caractéristique en cette matière (Dialogues ll, l).

Au temps où il était évêque, il rencontre un pauvre à demi-nu alors qu’il se rendait à l’église, en ces mois d’hiver. ll ordonne à son archidiacre de revêtir le pauvre. Mais l’archidiacre ne s’en soucia pas, préoccupé qu’il était par l’organisation de la cérémonie. Le pauvre vint trouver Martin dans la sacristie. Alors Martin qui se tenait là seul avant la messe lui donna la tunique qu’il portait sous son aube. Lorsque l’archidiacre revint pour inviter Martin à s’avancer dans l’église, ce dernier dit qu’il ne le ferait pas avant que le pauvre ne fût vêtu : en effet, il était devenu lui-même ce pauvre, nu sous son habit de chœur.

L’archidiacre protesta, Martin insista et, finalement, le diacre alla acheter un vulgaire vêtement de peau, il le tendit à Martin en disant : « Voilà le vêtement, mais le pauvre n’est pas là ! ›› Martin le fit sortir, endossa ce vêtement et entra dans l’église pour célébrer la messe ayant ainsi gardé secret son geste charitable.

Dans son enseignement, Martin revenait fréquemment sur ce sujet. C`était pour lui une obligation de suivre le Seigneur Jésus dans la liberté et le détachement. ll donnait en exemple -Paulin de Nole qui se défit de son immense fortune pour suivre les
préceptes de l’Évangile.



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- mis à jour le : samedi 3 novembre 2018 -